Le Blog de la famille Abroisssière, nichée au fond de la Si belle Ile de France...
Et puis.... Il y a T'Ouib T'Ouib, qu'est belle comme un
soleil Et qui m'aime pareil que moi j'aime T'Ouib T'Ouib. Même qu'on se dit souvent, qu'on aura une maison Avec des tas de fenêtres. Avec presque pas de murs Et qu'on vivra dedans Et qu'il fera
bon y être
Parce que les autres veulent pas
Parce que les autres veulent pas
Les autres ils disent comme ça
Qu'elle est trop miel pour moi
Que je suis tout juste bon
A écorcher les mots
J'ai jamais fumé de mots,
Ou alors y'a longtemps,
Ou bien j'ai oublié... ...Ou ils sentaient pas bon
2008 L'Effet Sans Chaînes... ( le vrai titre )
Un peu de glande ne déparera pas de trop de l'ensemble de mon blog en cette fin d'année. Le temps de poser couteaux et auge, papiers et cale, brosses et
camion, et je respire un peu l'air du clavier, pour ne rien avoir à dire, mais essayer de le dire bien. Je remercie du bout de mon coeur mon fils d'avoir taggé le mur de la chambre de ses
parents, mais je reconnais que l'occasion est belle de reconsidérer la quiétude du lieu.
Des heures à vendre enduits, ponceuses et peintures, mais comme une frontière Nord -Coréenne pour
mettre en pratique les bons conseils que je prodigue à mes créditeurs. Quand je pense que plutôt que de claqueter sur mes touches, l'on m'attend dans ma chambre....
Je m'attendais un peu au résultat de mon premier sondage. Sur un peu moins d'une trentaine de votants,
un peu plus de 6 bloggeurs sur 10 peignent leur quotidien au riff d'Oasis, alors qu'un quart se ressentent vivre comme en la volupte d'une mousse irlandaise. Les plus sages vivent d'eau plate,
que je leur souhaite fraîche et bienfaisante. Je remercie bien tous les échoués d'avoir joué du curseur sur ce sondage, qui, tout inutile qu'il y paraît, me donne une buse d'idée sur les biloutes
qui passent...
Seront bien zentils zentils alors les bloggeurs qui participeront à l'actuel instantané d'opinion, qui vous demande comment vous aimez votre temps en général. Je peux vous
le traduire un peu par doucement pétillant, tonique et motivant, fluide et carressant ou bien délicieusement parresseux...
flash Info :
Il y a comme du défi photo dans la cocassphère. Je vais avoir bien du mal à le relever car la barre est placé haute par « heureuse et Pyres » Grrrr...., j'en trouve pas
.....!
Sujet très important :
Certains préparent leur vacances dès maintenant... alors que pour les Babassières, c'est toujours au dern' time. Rique Raque, comme l'an passé. Les faits s'enchaînent toujours d'eux mêmes dans
d'heureux dénouements, mais j'aimerais anticiper cette année.
Si vous avez des idées, n'hésitez pas, voici le cahier des charges :
Qu'il ne fasse pas plus de vingt quatre tirets de moyenne, et pas moins de 19...
Qu'il y ait de la baille à patauge partout à moins de 20 bornes.
Que l'on y mange bien et différent, mais surtout, Surtout, SURTOUT ! ...
Que l'on y boive excellement bien avec plein de gens bavards !
Et xi possible, y parle
pas français. (ben oui ! J'fais qu'ça tout' l'année.)
Comme l'on peut lire un prétentieux sur le Lhuna blog :
" Si je bois c'est pour vous rendre intéressant."
Gloire a venir: En 2008, plus fort que 2007 !
Spamy ne plaira pas à tout le monde, et spamy s'en plaît. Il ne fera toujours pas partie de ceux qui compte donner leur liste de courses au président, s'ils le pouvaient. Il n'aura toujours pas
de portable. Il ne pourra toujours pas parler télé en connaissance de cause. Il continuera à boire dix fois moins qu'il ne le prétend. Il clamera plus fort ses plaisirs, et pour cela, Spamy.info
encore enfant et joueur, devrait passer une adolescence difficile mais saine.
Gloire passée : 2007 restera l'année au cours de
laquelle Spamy a enfin su mettre un visage sur Claire Chazal !. Pour quelqu'un qui regarde pour ainsi dire, vraiment peu la télévision, c'est ma plus belle lettre de
noblesse en la matière... ( Je reste, pour mes proches, «LE» mec de France qui ne savait pas que c'était la présentatrice du JT de 20 H de TF1 (la blonde) et pas une brune plutôt M. L.
Aubry.
Alors 2008, l'Effet Sans Chaînes, que je vous souhaite. God bless Oasis. Spamy ne cherchera pas à faire de l'audience à tout prix, mais jouer avec Gogole lui sied. Grosse Pub sur le blog !, liens promotionnels, Hà Hâ Ha ! Spamy con court pour gagner. Une bannière pour les PFP et c'est tout. Je sais par magic hacked stats que deux bloggeurs échoués ont contribué à l'utilité de cette bannière qui est là pour donner. Pas Pour Recevoir ! Nous aurons, comme pour tout, le Web que l'on mérite. Spamy n'est pas un Saint, mais il est fier d'avoir aidé PFP. Spamy est content ausssi de se choisir ses amis. Mais jamais Spamy n'a autant parlé de lui, et cela le gave déjà.
Je pourrais vous parler de notre St sylvestre
Je pourrais vous parler d'une pièce de théâtre
Je pourrais vous parler du nouveau lycée d'Alan
Je pourrais vous parler de mes cadeaux
Mais je préfère tant vous parler. A bientôt sur vos blogs ! Jub, Jub, Jubbaaaa...
Jouer, et se garder de la perte d'un plaisir simple. Jouer et décorer son temps. Jouer, comme plaisir
animal. Les Fêtes en multiplient les occases. Jouer pour ne jamais s'en dissuader.
Un enfant qui court, c'est avant tout qu'il me plait tellement d'y croire encore, de ne courir qu'après rien.
Au moment de nous souhaiter une bonne année, gardons nous de faux semblants, M...
Belle et heureuse nouvelle année donc, aux échoués de
ce blog. Un réel souhait de voir sourires nos entreprises, de vous savoir en bonne santé, de nous savoir apprivoiser nos souffrances. L'amour, toujours l'amour. Toujours rester à sa porté de
vue. Sur le fric, rien à vous souhaiter de précis, mais pourquoi pas. Si ce n'est que vous vous gardiez de ceux qui en font leur vie.
Mais surtout !, revenons à mes moutons. Je vous souhaite à tous de retrouver le chemin du tournevis et de la colle, pour que d'une part, vous me motiviez à le
faire, et j'en ai bien besoin, et d'autre part, il faut bien faire fructifier mon business, non ?
Un major Bug hante les ponts numériques d'Over-Blog depuis maintenant un bon mois, et chaque article représentait une entreprise très périlleuse.
Je ne compte pas mettre mon manque d'activité entièrement sur ce fait, mais je revendique le droit d'y réfléchir à deux fois, avant de passer plusieurs heures sur mon clavier. A force d'astuces
et de forums, l'épreuve, qui subsiste, s'est un peu allégée, alors...
.....Cocasse la vie : une communauté de blog pour laquelle je me suis donné le but d'y contribuer. avant tout, c'est la communauté d'un gars normal, ouais. et là, cela me ressemble bien, comme revendication. Ensuite, le fil rouge, c'est aussi simple que flou, famille et contrepied, génial pour moi. Pour finir, je ne vois que ces deux seules raisons.
A vos Collins .... prêt ? Lisez !
Un bout de Philo, en bout de Comptoir, en Bout d'Année
Un zouli Texte, et quelques Images, pour une zouli Musique...
whOO f33ls lOv3 ???
Pour passer les fêtes de fin d'année dans une douce quiétude, prendre habitude de ne pas oublier l'essentiel. Laisser entrer le soleil. Un bon Rock sucré poudré, aux timbres katmandolce, que je me sers en dessert par tout les temps. Une sonorité toujours propre au best band ever. J'ai même pas idée qu'il y en est qui connaissent...
Found what I lost inside
My spirit has been purified
Take a thorn from my pride
And hand in hand we'll take a walk outside
Thank you for the sun
The one that shines on everyone
Who feels love
Now there's a million years
Beetween my fantasy and fears
I feel love
Leaving all that I see
Now all my emotions fill the air I breathe
Now you understand that this is not the promised land
They spoke of
There's nothing more to be
If you could be the remedy who heals love
I Thank you for the sun
The one that shines on everyone
Who feels love
Now there's a million years
Beetween my fantasy and fears
I feel love
I Thank you for the sun
The one that shines on everyone
Who feels love
Now there's a million years
Beetween my fantasy and fears
I feel love
Pi' Tant qu'j'y suis, un p'ti message Perso, comme tout l'blog d'ailleurs...
Le plaisir de se savoir habiter un lieu, une maison, dont le caractère fut apprécié par des «Noms», vous fait porter une petite part de leur héritage. Pourquoi ne pas leur faire alors partager quelques bits numériques. Et c'est en retrouvant une photo de la grande époque de l'un de ces témoins, que m'est venue l'idée de parler d'eux.
Aujourd'hui, ceux qui ont bon vent de l'histoire de Giverny et Vétheuil, connaissent celle de ces amants là, qui aimaient à requinquer leurs muses en la terrasse des «bons amis» près le bac de Guernes. Il venait seul, ou seuls, mais toujours en bonne compagnie. Les anciens de notre village témoignent aisément de la jolie réputation de notre maison, et de sa table d'une autre époque lors l'absinthe huilait les beaux esprits.
Ces deux êtres partageaient les mêmes passions, semblait-il. Le fait de deviner, de percevoir un peu, une part énigmatique d'eux même, égarée, dans nos murs, génère une étrange sensation. Deviner la présence d'un Breton à leur coté, donne un coté Surréaliste à l'enlacement des buis. Qu'ils aient profité de l'ombrage de ces tilleuls qui aujourd'hui, me parle d'eux de temps à autre. Ces chaises de bois lattés, invitantes, devant le guéridon de tôle. Je les ai remplacé par d'autres, pour m'imager.
L'amour des verres, pour y mettre d'autres couleurs que la turquoise et l'ombre. Y déguster l'ouvrage et la passion d'autres artistes. Contempler les manoeuvres
répétées du Bac, qui amènent ou porte à l'envie, les ouvriers et les promeneurs. Je devine encore ces après midi d'automne, au parfums d'été indien oubliés là, chez eux. D'autre oiseaux, qui
pointillent le ciel. D'autres fleurs, qui ponctuent le regard. Mais chez lui, chez elle, couleurs au bout des doigts, se griffent impressivement. Une douce violence sur la toile d'une époque.
Bien plus belle, plus efficace de fait. Plus durable, mieux reconnue. Ici et là, d'une porte à l'autre. De l'Amour, de l'Art, de l'Esprit. De bien enviés fantômes pour un village, un
culte.
Alors me dire au soir, qu'en nous lovant dans nos draps, partager un peu de l'espace que ces amants là, ont bien voulu faire rire, dans une trop belle ivresse.
Quelle chance avons nous...
avez vous trouvé ?
Pour mon Lundi au soleil, je repasserais (aussi). Moi qui aime bien marcher dans ma nature au matin et faire respirer la lumière naissante à mon light-catcher,
je laisse le blouson sur le cintre.
Ici, le vent joue avec un des volets de la maison. Répétitif, c'est lancinant, agaçant, et puis je me sens bien calé au clavier. Je ne me sens pas l'âme d'un enquêteur.
Outlook, alors... Oups !, un courriel que j'aurais dû lire avant de remettre
une couche.... ;-)
La pomme avant le café ? Il me semble avoir le temps. Une envie d'écrire « de » mon village. J'en écris si peu, au regard positif de son influence. Il faudra que
je narre le jour de mon premier contact d'avec LE gens du coin, cela va faire onze années. Promis, cela vaut son chaudron d'or et de diamant !!!
Non! Mon lundi au soleil, a me régaler des articles de la blogosphère de Guernes. Occasion, aussi, de prendre une tasse de fraîcheur sur le blog de Pyrès, dont je goûlute la plaisante simplicité d'une famille à coeurs, bubbles inside, pétillante et engourdie, tour a tour. Une façon de poster, aussi, dont je m'inspire aujourd'hui.
Une tasse d'ésthétisme sur le blog d'Isabelle,
pour le confort de l'esprit et l'Envie à fleur de mot. Mais qu'elle est lisse la frisouille ces temps-ci. Elle a perdu un peu de ses couleurs acidulées cette nuit. Mais cela lui va bien.
Une tasse de lettres chez Cat, qui expose son foyer aux chuchots de toile. Vous reprendrez bien un peu de sel ? Un Ave Maria, Gratia plena, chez Michèle qui appaise mon humeur de grochon, récolté
dans la boutique Céleste, au rayon nain de jardin. :-)
Un p'tit bol de frustration chez Pascal, qui shoote, à une Ville lumière d'ici. Le curieux et remuant blog de Seb au repos, qui jouit du plaisir de la rupture. Lhuna
enligne un tableau impressif de Manet, qui page des écoliers sur l'ablation d'un coeur, stimulant l'émotion.
Je passe les liens annexes, qui me grattent toujours l'Enter. De belles heures qu'il est doux de perdre.
Une nouveau OAs1s' Box pour l'éveil des tout petits, même si la Guinness est meilleure !
Le sourire de Mylène, Auxerre et Paris SG 0-1. Lafarge + 7,87 % L'Expo d'un Ami ce soir à République.
Voilà Onze heures. Un beau soleil pointe ! Magnifique, même.
Un vrai Lundi finalement !, si ce n'était ce fichu volet ...
.
Une belle Humeur d'avent qui me gagne. Les petites cases commencent à libérer les sourires. Mylène évoque déjà l'accueil du Sapin. Et puis, la déco, le parfum d'essence de résineux, tels les madeleines, ou bien, pour moi, les sucres d'orges.
Alors, avant que je croise un article militant qui dénonce la coupe honteuse de millions de Sapins de
par le monde, alors que la matière sinoplastique est magiquement réutilisable, je suis allé chercher notre condamné ce midi. Bien évidement, l'horticultrice de Limay m'a annoncé qu'elle ne
faisait plus les sapins. Alors que je lui demande s'il elle a un confrère, qui pourrait m'aider à remplir ma mission. La réponse fut simple et terrible. Je vous laisse deviner.
Donc, me voilà résolu à acquérir le bel Arbre, en un honteux chapiteau. Sous le regard d'un vigile sous abri et d'un sous cadre grande-distrib' sorti fumer son salaire, je dérange quelque peu deux jeunes filles de ce qui pouvait ressembler à une pause.
Je passe le "bonjour" que je reviendrais chercher plus tard dans la semaine. Il ne devait plus en rester. Contrairement aux habitudes de Mme Héron, tous les sapieaux sont en filets. Ce qui est pratique pour le cabillaud l'est un peu moins pour les sapins. De toute façon, je vais faire vite, je m'ennuie déjà, et je fais parti des clients très c..., dès que j'approche un parking de plus de trois hectares. Je ne vois que trois ou quatre épicéas de la taille famillio règlementaire, j'aurais la chance d'en trouver un bien feuillu pour tiote Mylène dès le deuxième essai. Et hop !, j'aurais échappé à l'article accusateur et culpabilisant.
Ce sapin, comme je l'avais préssenti, je l'aurais acquis pour à peine plus cher que chez Mme Héron. Mais plus petit et plus cher quand même!. Donc, je ne comprend toujours pas pourquoi, une fois de plus, je doive supporter l'absence d'alternative à la grande distribution. Ou plutôt, nous savons trop bien pourquoi... Pour les personne qui ont des salaires décents, avant de parler de pouvoir d'achat, nous devrions parler de réapprendre l'achat.
Je rebondi la
dessus en remerciant Toxic Seb et Nathalie pour le lien vers Thalys et l'achat du livre de Marie Paule Dousset. Un pavé et une mine d'information à éviter les reflexes associatif
du type sapin-chapiteau ou encore télé7-auchan et terrine-Carrefour. J'aime la conso responsable et suis pas près d'arrêter de r'mettre des huggies sur spamy.over-blog. Je clame
dans mon petit coin, à qui veut bien l'entendre, que nos achats sont les premiers responsables de notre situation sociale. Globalement, principalement. Au cas par cas, cela peut toujours se
discuter.
En attendant, Mme Héron a cessé, malgré ses prix réduits, de combattre les réflexes fatigués des limayens hypnotisés par l'appel des 4 x 3. Pourquoi, heureux, en ce mois de Noël, je reste d'une belle humeur.
Un jour prochain, deux amis vont sûrement boire plus que de coutume, la coupe à la main.
Ils se seront levé un dimanche, tôt, déjà bien heureux d'avoir su maitriser leur destin jusque là. Un petit déjeûner au calcul, le dernier, avant la balance. Humer enfin l'air du matin, s'enivrer de l'envoutant parfum mêlés des champs de bruyères, de terres acides et de pins brumeux. La nuit mourante piquetée de flash derrière les ombres. Ils seront bientôt seuls, engoncés, complices, deux hommes au gros coeur, comme l'on dit chez eux. Les kids leurs feront bien de petit signes d'admirations, pousseront même de grands vivas, les yeux écarquillés sur leur passage. les verront t-ils seulement...
Le feulement attendu de leur apparition, résonnera dans la lande boueuse. Dame nature accueillera alors, leur musique incongrue faîte de claquements secs, de sifflements cadencés, de grondements sourds, puis stridents. Elle témoignera elle aussi, de leur gros coeur. Comme à chaque fois. Fugaces.
Le gaucho, le massaï, le pâtre ou le lapon. Tous témoins que ces deux hommes là, ils font un truc avec leur terre, qu'ils n'ont jamais su faire. Comme un vol quelque part. Un mélange d'admiration, teinté de jalousie.
Moi, seul, et mes bulles, je penserais à eux. A leur bonheur, leur joie de l'instant, s'il l'ont seulement fait...
Ce que j'en disais au mois de Janvier dernier :
" tendez l'oreille, ecoutez votre petite voiture de ville, essayez de lui secouer les triangles, tentez de lui faire carresser le bitume d'une rue Voltaire du bout des pneus. empoignez votre petit volant de pvc et faîtes twister votre semelle droite sur le pedalier. secouez vous les puces dans votre baquet de série et lancez le poid de votre train arrière sur l'avant pour sortir de l'épingle du jeu.
Mais pas de profondeur dans l'échappement, pas de hauteur dans les régimes, pas de gripp sur l'asphalte et encore moins de magie dans nos souliers. La seule
poussière qui nous gêne, celle sur le pare-brise que dessinent nos essuies-glace. Comment faire alors pour imaginer ce que je ressens à la force de l'image de contempler Sebastien LOEB
dans ses anticipations, ses improvisations ou ses certitudes. Dans les plus beaux paysage du monde évolue Sebastien. Il fait hurler de plaisir le massaï, le gaucho, l'aborigène et le lapon. Il
fait rêver les mômes de Mexico à Wellington et les grands de perth à guernes. L'inertie d'un corps d'une tonne, maîtrisé sur neige, comme sur terre, alors que nous ne maîtrisons qu'a grand peine
celle de nos journées anonymes pour autant qu'elles soient belles. L'homme est souvent grand dans ses passions. Sebastien est Grand. "
Et en ce début de mois de Décembre, Ils l'ont fait. CHAMPAGNE ! Pour Daniel et Sebastien.











