Texte Libre
Le BLOG de la famille ABROISSIÈRE, perdue au fond de la belle Ile
de France...
De Rueil à Guernes, de Guernes à Rueil, prenez connaissance de nos
humeurs.
Et puis.... Il y a Sonia, qu'est belle comme un soleil Et qui m'aime pareil que moi j'aime Sonia. Même qu'on se dit souvent, qu'on aura une
maison Avec des tas de fenêtres. Avec presque pas de murs Et qu'on vivra dedans Et qu'il fera bon y être

Parce que les autres veulent pas
Parce que les autres veulent pas
Les autres ils disent comme ça
Qu'elle est trop douce pour moi
Que je suis tout juste bon
A égorger les chats
J'ai jamais tué de chats,
Ou alors y a longtemps,
Ou bien j'ai oublié... ...Ou ils sentaient pas bon
La lecture du Soleil...
Des évènements ne trompent pas. Alors que se profile la sortie d'un film de culte le mois prochain, au pays d'min grind mèr', il a beaucoup plu sur les accents ces temps-ci.
Je me prenais alors à imaginer un improbable carré de bières au milieu de spamy, rouge et bleu, mon cousin sang et or Jimmy d'la france d'in haut, l'azur et blanc, chantant le verbe, vincent, l'avignonais et l'inénarrable supporter du FC Miquelon, en vert et rose, barbe à hu hu.
Plus que des accents, des expressions et des jokes spontanés de belles factures, révèlerait alors, de ce
groupe hétéro généré, un ciment de rires. Un rêve en multi labial, moi qui ai toujours été friand de l «autre», comme l'on me connait dans l'intimité. Une loterie aura fait qu'un gars normal,
rasé au Wilie Waller, ai perdu ses lemmings dans le temps même que l'on me privait de mai week-end. Ce même wazard du quebécisme hundreD-One, et à son hameçon, le plus gros poisson du
monde.
Un autre rêve, sur France Inter ce matin. P... ! La route des incas, de la Patagonie à la Colombie ou inVersement. A pied, mal rasé, dans l'austère, le splendide, culture claque, le pied. (tiens ? Pour cet été?).
Mal rasé, le sujet qui fâche Hom3. Non, je me rase, bien propre et tout. Mais comme l'envie de... , j'ai pris celle de laisser pousser ma tinière. Cela déplaît. Une appelation incontrôlée naquît ainsi en côteau du Guernois. Le PomPom. PomPom par-ci, PomPom par là. Loin d'éteindre le feu, J'ai porté mon surnom à l'adoption. Ti Ouib et PomPom, Mouuuuais...
En écoute...
I wanna get High, but I never could take the pain
Cos' it would blow away my soul like a hurricane
Like a one man band clapping in the pouring rain
If I know where I'm going, I don't know from where I came
Where we gonna be in summertime ? And are we gonna see the heavens shine ?
Like diamonds in the Sky ?
As soon as they come, The feelings they go. All alone, on a One Way Road twice
C'est la ballade « A vos collins » du mois avec, temporairement, l'automatisme DeeZer, une fois n'est pas l'us (pour l'arrêter, cliquer deux fois sur II pause ). Un p... de texte encore. L'impression de me vivre seul en musique. Qui prend ses lèvres et boit, taste ma trame de fond.
Lorsque l'on vit son chemin comme j'aime, comme l'on fait des frites*, il en reste toujours des creu-creules, des p'tits bouts de grillés, très rock, qui flottent à la surface de l'huile. Un régal, un non sens culinaire. Drôle comme certains creu-creules s'attirent dans une huile excitée. Certains ont de ces formes, méconnaissables les cons ! Ils séduisent. Ils répugnent. Rock vous dis-je...
Fish and chips... ET creu creules donc.
47 et 53 : les données du jour. Ou l'ouverture à gauche (photo) à son paroxysme. L'homme se fond dans un mimétisme périlleux. Mon président, brouillon et orgueilleux, navigue à vue. 47%. déjà tenté, cela ne mène à rien. Peut -être mange
t-il ses frites... Ses voisins d'en face, durant ce week-end, posent leur doctrine à l'épreuve de la notion d'individu. Whaaaââarf ! Rien que pour cette dernière info,
un macaron : estampillé «CoCaSSe». Là, Spamy fait de la politique. Pas Bien sssssa..
21 Janvier. Comme le 20, le 19 et depuis les faits, en fêtes, Pinocchio à toujours la Gueule de Bois...
* faites des frites, donc.









