Texte Libre
Le BLOG de la famille ABROISSIÈRE, perdue au fond de la belle Ile
de France...
De Rueil à Guernes, de Guernes à Rueil, prenez connaissance de nos
humeurs.
Et puis.... Il y a Sonia, qu'est belle comme un soleil Et qui m'aime pareil que moi j'aime Sonia. Même qu'on se dit souvent, qu'on aura une
maison Avec des tas de fenêtres. Avec presque pas de murs Et qu'on vivra dedans Et qu'il fera bon y être

Parce que les autres veulent pas
Parce que les autres veulent pas
Les autres ils disent comme ça
Qu'elle est trop douce pour moi
Que je suis tout juste bon
A égorger les chats
J'ai jamais tué de chats,
Ou alors y a longtemps,
Ou bien j'ai oublié... ...Ou ils sentaient pas bon
Ce 20 juin
là, las, il faisait un temps à stresser un ado grave. Un soleil fort qui n'invitait pas à prendre le chemin de l'examen du permis de conduire. Mais bon, j'allais essayer de l'avoir dans ma
dix-huitième année, quand même...
Déjà raté une première fois, à saint cloud, mal enseigné, je me présentais à Colombes, au pied du stade Yves du Manoir. Réussir l'éssai pour tenter d'obtenir le
préÉécieux. J'ai du passer quatrième ou cinquième de la troupe de petits ovins, et c'était pas vraiment la joie, de ce que je me souvienne. Je me
rappelle la précédente, l'avais eu facile ! celle d'avant aussi ... Et moi, à la suite, un des premiers garçons à passer, à la moulinette des stats...
Brrr.....
Vas-y que je te met la ceinture. Bien, bien... le rétro, bien, bien... les mains sur le volant, oK et youplàlaaa... en avant les histoires. Tendu le galopiot. Les premiers tours
de roues vers le pont de Bezons, des rues que je connaissais un peu pour avoir fréquenté l'école primaire du coin. Des trottoirs cabossées, avec des tags historiques que je revoyais
peints dans un classeur de ma mémoire. Les loi 1901, les orties folles, toujours au même endroit. Cette dalle de ciment fendillée et ces poteaux de bétons, je les connaissais presque
mieux que l'éxaminateur lui même, pour les avoir éxaminés sur les chemins buissonniers. Je conduisait assez "cool", accumulant les petites erreurs à ma souvenance.
Au détours de la rue de "la Tour d'Auvergne", l'éxaminateur dut me demandé d'aller à droite, car, lors que je fis exactement l'inverse (encore aujourd'hui), il me railla d'un :
- "... ah ! parce que chez vous, lorsque l'on vous demande de tourner à droite, l'on tourne à gauche ! Vous êtes un petit RiGolO ..."
la suite très R n' Roll, persadué qu'ayant fait plein d'erreurs, c'était rapé.
- " ... Ouais ! c'est bon oh ! On est pas copains ! Qui vous autorise à m'appeler comme çà ! vous"
Je sais plus trop comment, mais je me rappelle avoir vu la tête de mon moniteur assez déconfite.
- " Prenez sur votre gauche, puis a droite !" , autrement dit, retour sur le lieu de départ, et d'un ton sec.
Compris le message l'AdO. Je conduisait alors comme si il fallait bien revenir, en toute décontraction. Une fois arrivés au point de départ. Il me fit faire une
marche arrière le long du trottoir sur de long mètres, puis, griffant deux trois trucs sur un papier rose, me le tendit avec un sourire qui allait avoir son plus bel écho en cette fin
de matinée.
Il y a 25 ans. L'Europe s'ouvrait à moi !

RigOlO est un must. Il me souvient avoir laissé l'addition entière à un serveur de pizzeria pour le même
qualificatif, à mon étonnement de voir arriver les plats espacés de presque dix minutes ...
Sinon, les insultes, vous pouvez vous lâcher, je réagis pas. Comme je dis à ma petite fille. Les gros mots n'ont de valeur, que si l'on connait les jolis mots....








