Texte Libre
Le BLOG de la famille ABROISSIÈRE, perdue au fond de la belle Ile
de France...
De Rueil à Guernes, de Guernes à Rueil, prenez connaissance de nos
humeurs.
Et puis.... Il y a Sonia, qu'est belle comme un soleil Et qui m'aime pareil que moi j'aime Sonia. Même qu'on se dit souvent, qu'on aura une
maison Avec des tas de fenêtres. Avec presque pas de murs Et qu'on vivra dedans Et qu'il fera bon y être

Parce que les autres veulent pas
Parce que les autres veulent pas
Les autres ils disent comme ça
Qu'elle est trop douce pour moi
Que je suis tout juste bon
A égorger les chats
J'ai jamais tué de chats,
Ou alors y a longtemps,
Ou bien j'ai oublié... ...Ou ils sentaient pas bon
Une petite heure de crapahute en un p'tit coin bien connu de moi même, nous aura
suffit à Maman et Moi, à remplir un plein panier de rosé des forêts. Pas trop le top en finesse de goût, mais je sais un peu corriger ces petits défauts.
L'idée de départ était de trouver des coulemelles, miam. voire quelques girolles, mais le sort en a voulu autrement. Vilain !
Ils vont venir chatouiller une petite assiette de fettucines aux épinards frais
maison de votre bloggueur...
Allez, un petit effort. Que peut-on bien assembler à ces mets pour leur donner un caractère à imprimer la mémoire des convives ?
Bon. soyons clair : si je vais trop vite,
dites le moi...
Dimanche
Gargant !toast et biscuits Apéritifs
Choucroute garnie
Jambon Fumé
Saucisses de Strasbourg
Saucisses Viennoises
Chou cuit Maison
Saucisse de Morteau
Saucisses de Montbéliard
Poitrine Fumé
Baies et oignons
Cantal et Confit de Cerises
Tarte aux pommes flambées au Calvados
Gateaux d'Anniversaire (mais de qui ?)
Mousse au Chocolat industrielle
et à Gogo...
Riesling
Beaujolais Nouveau !!!! ( un 16 novembre... nà !)
Stella Artois Pression
Champagne
Jus de fruits
eau et San Pélé...
Et je dois en Oublier, car il faut que j'y retourne, pour préparer ,,,
Jub ! JubBbaâÂâa ! pour Ti Ouib de bien avoir voulu réaliser l'article précédent, en posant la
question essentielle de savoir qui allait bien pouvoir manger des crêpes à Cherbourg ces jours-ci. Et Où ? L'air de rien, même si elle suit de près le blog, il lui en a couté un peu, comme il en
coûte à tous ceux qui nous sont proches, pour lesquels les blogs gavent grave, en plu' de bouffer un temps monstre à leur satellites.
Nous devions justement faire une fête de la musique « M-O-N-S-T-R-3 » ce 21 Juin. Comme le vendredi soir, rien n'était encore bien figé, nous avons dû nous
résoudre à limiter la réunion en petit comité d'une vingtaine d'adultes. Ce fut Tout à Fait Parfait ! La douceur exceptionnelle du temps jusque les six heures du mat', les
convives.
L'écran 4 x 3 allumé de groupes Rock tri-dimensionnels. La pompe à bière sans faille, JuB ! JubBbing all night. Les préparations du buffet frais, de grande
réussite. Le Grill goûteux d'un bergamasque et une générosité sans appel d'offre. Les rires et les histoires d'un soir de juin, qui s'offrirent aux carresses tièdes du matin. Des tas de snaps en
tête, pour un solstice de plaisir...
Réservez dès aujourd'hui pour Dimanche 21 Juin 2009 DONC
!....
Intermède 1 pour Vérane. La boite à Oeufs ! En blogginoscope, s'il vous plaît !

Voici la famille allégée, par une seule réservation, de quelques sués deniers, pour son repos bien
mérité. Les bonnes nouvelles s'enchaînent mais je vais pas vous en faire listage. Tout de même ! Un point sur the « Walls » Outsid3 :
NiF NiF, en Éveil lourd, clos une année de réponses, par un passage en Grande École, pétillante d'impatience. Tchiup tchiup ! Trépigne NiF-NiF....
NaF NaF, en Sommeil léger, dans un collège débordé, s'ouvre la générale, d'une seconde pleine. Juste une question de trotteuse, réglée en temps et en heure.
NiouF NiouF (si, si!) en salle de Réveil, s'est trouvé une voie d'eau pour se lancer dans le bain. Un apprentissage fraîchement signé ce matin. Si avec tout cela notre arlésienne ne pousse pas la
porte !
Juillet est pour nous LE mois des fêtes. Du pique nique du 14
traddictionnel au dernier week-end, qui clos l'année pro. Le vingt-deux, présents ... pour ceux qui suivent. Mais les beaux jours sont là. De toutes manières,
les pluies les plus faibles ne nous dissuadent pas de siéger en terrasse, pour porter les grillades bellement marinés à table. Et les amis d'en noter les heures heureuses. C'est quand même
chouette Juillet. Tiens, trois ou quatre ans que nous n'avons pas traînés les galoches dans les allées des « loges ».
A voir... Il y a en tous les cas, un festival de spectacles sur Seine ces jours ci sur Limay et Mantes. Nous avons déjà raté le concert de « Y'a pas d'heures », groupe québecquois, ce
lundi. Il nous reste le rattrapage à n'z'autes. Cette prochaine fin de semaine.
Les bonnes nouvelles s'enchainant, j'ai réussi à conserver huit bonnes livres pour cet été. Décor
lipidineux pour affronter les frimas de Manchester et les plages des Highlands. C'est vrai, quoi, c'est tellement difficile de réussir à garder le peu que l'on gagne en ces semaines, que ceux là,
ils sont à moi !. Mais je veux bien en tailler quelques merlans pour les portes cintres.
Belle Ingrid. Vraie émotion. Mais je
fatigue.
Je vous aurais bien parlé aussi des spectacles donnés par l'armée de terre, qui arrivent à gluter quelques baltringues fiers d'y éduquer leurs galopiots.
Vous parler d'horaires de piscine que je verrais bien réservés aux plus timides d'entre elles.
Vous parler d'un ticket démocrate tiot lapin, tiot poulet !
Vous écrire sur le routier qui Enc.... les mouches (ah... Non ! pas celle là !...).
Parler, pourquoi pas, de la dimension autrement émotionnelle par laquelle les britanniques perçoivent leur chemins de
fers.
Le raillé raymond et sa vingtaine d'égoïstes, racistes et communautaristes couvée.
Vous entretenir du prix du Champagne P. Minard qui prend 1 pion l'an.
Mais je sais que tout cela c'est la faute à Nicolas pour tant d'entre gens. Les blogs , c'est consensuel (such a F.. word !), ne pas plaire. Trop Rock, Bien Acid3 whOle lOtta « rOsie »
iCi.
Pour ceux d'entre nous qui ont perdu la mémoire de leurs principales de collèges, à l'autorité débordée, gauche et mouillée. Une flagellation de rappel. Huummmmm......
L'image de la fin pour Pyrès. Le snap de Y.A.Bertrand promis un article précedent.
Notre maison est la plus petite des deux. Question de ménage,
probablement...

Coucou. un grand merci a tous les participants de la fête de la musique qui restera une soirée mémorable trop top trop fort
l'écran géant idée de philippe. Une bonne ambiance et une belle et bonne table à l'année prochaine
Il parait qu'il y a une bonne table du coté de Cherbourg à en croire l'article paru dans le journal. Moi je sais que c'est vrai car c'est mon cousin et sa femmme alors si vous trainez par la
bas, allez manger une bonne crêpe au caramel et beurre salé. J'en salive rien que d'en parler et en plus ils sont trop sympas les cousins.
Mon mari sous la torture m'a forcée à faire un article sur le blog sachant que moi et l'ordinateur ça fait deux. Qu'il est vilain hein ? Que dire d'autre que mes trois
enfants ont fait une bonne année scolaire super. Même Alan, oui.
Ah oui. Sur les conseils de Heureuse, je lis un livre qu'elle m'a prêté. C'est bien mais c'est quand même fort triste. La
météo c'est bien trop chaud pour moi. à mon boulot il fait 27 degrés. C'est un salon de coiffure. Un vrai sauna. Alors comme dit "Vilain", si c'est ça tout l'été, ce sera
l'Angleterre pour août. Cela fera plaisir à notre fille Marie qui aime bien parler anglais yes!!!!
A tous les compagnons et femmes des blogopotes de spamy, un peu de courage comme moi pour faire un petit coucou au moins une fois svp. Même pour ne pas dire grand chose, mais juste se
manifester. Moi, je connais Francis le charmant mari de Heureuse pour avoir mangé et passé une excellente jourrnée chez eux. Mais Vilain me dit connaitre Un certain Manuel, ou Rina.
Alors, Francis vas-y. Montres leur l'exemple.
Amitiés à tous et à vos claviersssssss
Sonia. a+
Ce mercredi là, je rentrais du travail, alors que Mylène était partie avec sa maman, visiter une voisine. Le calme dans le salon, et ces petites voitures, posées là, immobiles, figée à se languir du retour de ma petite fille. Le fait que ces jouets soit issus du film "Cars" de Pixar, et humanisé par d'astucieux et talentueux déssinateurs ne fait qu'ajouter à la magie que j'ai ressentie.
La lumière était douce, et le temps, comme suspendu aux bout des petits doigts de Mylène, ne jouait plus qu'avec les caresses du soleil. La matérialisation de ce que je voyais comme de simple bout de bois, en piste de course, ajoutait au contraste de l'immobilité. Une course immobile. L'instant maquillé d'un enfant, que l'on a appellé pour sortir jouer.
Deviner que ce décor de vieux carreaux de ciment peint, fera partie des couleurs de sa mémoire d'adulte. Ces imperfections qu'elle comprendra plus tard comme une partie de notre éducation. L'héritage d'un temps que nous aurons peint ensemble, en famille et heureux. Ces parfums de bois et d'encaustique. L'arôme du pain qui cuit dans la machine, auprès d'elle. Ces fenêtres qui s'ouvre sur un champ qui souligne les saisons, et l'humeur du vent. Ces buis dans lesquels courrent une foultitude, dit-on, de cherche midi. Et puis, Timoune, la chatte qui se colle à la fenêtre, un oeil sur elle, l'autre sur les oiseaux ! Des images comme celles ci ou autre, nous en avons tous plein la tête. Mais celles ci et d'autres sont collées sur des adresses numériques moins poétiques, mais qui nous manquent parfois quand même un peu, à nous les vieux.
Jouer pour garder un plaisir simple, jouer pour décorer son temps ( pour me répéter ). S'il me vient d'en parler comme çà,
c'est que souvent, je prend plaisir à détailler les champs de jeux démontés comme des terrains de manoeuvres. Pourquoi telle peluches pleure ventre à terre, alors que cette
autre semble lui accorder toute sa miséricorde. Ces playmobils qui ont fini de vider leur courageuses aventures, entassés dans un tracteur expodimensionné. Une chambre (dans le meilleur des
cas ) d'enfant, c'est un tableau d'une inaccessible tendresse sans cesse renouvelée. Je ne me lasse pas de m'ennivrer de ces couleurs et parfums perdus dérrières les grandes portes
de nos soirées d'adolescents.
Il y avait là les amoureux du dessin animé, Flash mc queen et Sally, ne semblant pas même s'inquiéter de ce bout de bois en travers de leur chemin, ni des deux lascars qui les suivent. Le
shériff bien seul en bout de piste, dans le scénario de Mymy. Que peut-il bien attendre de sa journée. Est-il là pour me rappeller que ma petite dernière joue souvent avec elle même,
comme je le fis en mon temps. Les copains qui s'alignent pour se délecter de l'aventure des héros. Plein de trucs qui me dépassent en fait. Elle seule a les clés du story board. Et moi, Ce
soir, j'ai vu Madeleine, comme un papa nostalgique, d'un seul objectif, à la capture de cette envoûtante mise en scène. Prétentieux à l'impression. Un Himalaya de simplicité semble nous
séparer moi et un tel tableau. Pas de jalousie, non, mais un profond désarroi depuis l'instant ou j'ai appréhendé cette séparation des pouvoirs, au sens premier du terme.
Avec ma même imagination, j'entend sa petite voix qui crie : "regarde Flash, les méchants nous suivent !" et de renchérir sur un
improbable suspense qui mènera sans nul doute leur amour au triomphe... Mais ce calme qui ne lui ressemble pas pèse sur ce tableau. Ils sont tous ici à l'attendre. Il me
regardent les prendre en photos sans même vouloir me répondre lorsque j'essaye de faire parler leur mémoire.
- "Mais qu'est-ce que tu fais là tout seul ?
- Rien ! Je ne fait rien, j'attend Mylène qui fera alors parler ses petites mains. J'aime quand elles me parlent et accompagnent sa musique qui murmure mon nom.
Shériff ! tu surveilles les méchants ! Ils ne veulent pas que Flash et Sally se fasse des bisoux ! Alors pour sûr, ces deux méchants, je les aurais à l'oeil..."
Mais c'est ma réponse. Pas la sienne. cette dépanneuse qui rivalise avec moi, par instant dans le coeur de ma fille. Je sais bien qu'elle saura la faire sourire à son
retour. Elle non plus ne veut pas me dire pourquoi elle reste bien sage à papoter avec ses copines, pendant que le danger guette les zamoureux. Tout a l'air si paisible, sous
contrôle... C'est vraiment moi qui me fait du mourron pour queue de chique. A vouloir trouver des raisons à cela. En réalité, loin de prendre des photos, ma tête
se teinte déjà de sourires. Je suis en train de jouer.








